Balladine
Voyages, randonnées, promenades
et petits tours autour de chez moi
Travels, hikes, walks
and strolls around my home
Le port de Paramaribo a bien changé
depuis l’époque de Corto Maltese
On ne voit plus comme autrefois de grands voiliers et des navires au long
cours
Mais quelques cargos et des bateaux de pêche en bois, les « tapouilles »
Ces tapouilles du Surinam viennent parfois pêcher dans les eaux voisines guyanaises, enfreignant les lois maritimes, elles sont alors arraisonnées par les vedettes ou les patrouilleurs de la
Marine nationale, puis délestées de leurs kilos de poissons et reconduites hors des eaux territoriales.
Contrairement aux pays voisins qui n’ont pas su gérer leurs ressources (Brésil, Surinam), les eaux guyanaises sont riches, l'exploitation y est raisonnable et plutôt limitée, les fonds marins ne
sont pas raclés par les bateaux de pêche, ce qui explique qu’elles soient beaucoup plus poissonneuses et donc plus tentantes…
Sur des casiers, le poisson sèche au soleil
Près de la berge, le marché central se tient tous les matins
dans une ambiance colorée
En face du marché, au milieu du fleuve Surinam,
on peut apercevoir une étrange épave ...celle du Golstar
Pendant l’occupation allemande des Pays-Bas, la Guyane hollandaise fut pratiquement livrée à elle-même. Les Allemands tentèrent d’assurer une présence militaire à Paramaribo en y envoyant un
énorme bateau, le « Goslar ».
Les Surinamiens tentèrent de le prendre, mais
l’équipage préféra le saborder. Son épave est encore visible de nos jours derrière le marché de la capitale, émergeant à peine des eaux de l’estuaire de la rivière Surinam qui n’en finissent pas
de la dissoudre.
Source : Pif collection
Sous la chaleur étouffante, les parasols colorés invitent au farniente
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les maisons de
Paramaribo