Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /2009 18:43

   Le port de Paramaribo a bien changé depuis l’époque de Corto Maltese



On ne voit plus comme autrefois de grands voiliers et des navires au long cours


 
Mais quelques cargos et des bateaux de pêche en bois, les « tapouilles »




Ces tapouilles du Surinam viennent parfois pêcher dans les eaux voisines guyanaises, enfreignant les lois maritimes, elles sont alors arraisonnées par les vedettes ou les patrouilleurs de la Marine nationale, puis  délestées de leurs kilos de poissons et reconduites hors des eaux territoriales.


Contrairement aux pays voisins qui n’ont pas su gérer leurs ressources (Brésil, Surinam), les eaux guyanaises sont riches, l'exploitation y est raisonnable et plutôt limitée, les fonds marins ne sont pas raclés par les bateaux de pêche, ce qui explique qu’elles soient beaucoup plus poissonneuses et donc plus tentantes…


 Sur des casiers, le poisson sèche au soleil
 


Près de la berge, le marché central se tient tous les matins
dans une ambiance colorée



En face du marché, au milieu du fleuve Surinam,
on peut apercevoir une étrange épave ...celle du Golstar



Pendant l’occupation allemande des Pays-Bas, la Guyane hollandaise fut pratiquement livrée à elle-même. Les Allemands tentèrent d’assurer une présence militaire à Paramaribo en y envoyant un énorme bateau, le « Goslar ».

Les Surinamiens tentèrent de le prendre, mais l’équipage préféra le saborder. Son épave est encore visible de nos jours derrière le marché de la capitale, émergeant à peine des eaux de l’estuaire de la rivière Surinam qui n’en finissent pas de la dissoudre.

Source :  Pif collection



 

Sous la chaleur étouffante, les parasols colorés invitent au farniente

*
*

*
*
*
*
*
*
*


les maisons de Paramaribo






Par Balladine - Communauté : les couleurs dans notre vie
Ecrire un commentaire - Voir les 10 commentaires - Partager    
Retour à l'accueil
 
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés