En s’éloignant du centre ville et des belles demeures coloniales,
 Paramaribo possède comme toutes les villes du monde,
ses quartiers pauvres
 

 
C'est dans ce quartier que nous avons trouvé, au numéro 24 de la Jessurunstraat notre "guest-house », une maison de bois typique de l’architecture hollandaise.


Un quartier relativement calme dans la journée, mais à la tombée de la nuit, alors que nous laissons l’air entrer par les fenêtres, se font entendre les clameurs de la ville, le bruit des voitures qui foncent à toute allure sans respect des limitations de vitesse et surtout la cacophonie des chiens qui aboient d’un jardin à l’autre,


 


Les fils électriques s’entremêlent au-dessus de la route, les grillages et bricolages de fils de fers barbelés  entourent certaines maisons, des chiens aboient furieusement à votre passage, à la tombée de la nuit, l'insécurité est palpable ...


On y trouve de modestes maisons très coquettes



Certaines sont peintes de couleurs vives,


Certaines possèdent une véranda pour faire un peu d'ombre
dans ce pays écrasé par la chaleur tropicale



D'autres sont enfouies dans la végétation,



Certaines maisons sont abandonnées et vouées à la dégradation,
attendant désespérément une subvention ou un nouvel acheteur



Et puis non loin du port



Ces grandes maisons dont on devine un passé plus glorieux,
offrent aux intempéries leur grande charpente,
devenue avec le temps et l’oubli, de simples carcasses de bois

   

 
Mais la pauvreté n'empêche nullement la création,
 la preuve par ces publicités peintes à la main

   

 
L'indispensable à détenir au fond de son placard

 

 
Les céréales pour le petit déjeuner



Et les incontournables sardines en boîtes ...


 Paramaribo, une ville classée au patrimoine mondial de l'humanité

Sur le port de Paramaribo





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