P1350398_modifie-1.JPGRio de Janeiro, la favela de Rocinha est la plus importante elle comprend entre 150 000 et 500 000 habitants (aucun recensement n'ayant jamais été effectué)


P1350405_modifie-1.JPGCette « ville dans la ville » gangrenée par le trafic de cocaïne, contrôlée par des gangs de trafiquants depuis des années, a été pacifiée en 2011.

Les habitants  peuvent désormais espérer des jours meilleurs.


P1350401_modifie-1.JPGLa favela est constituée de constructions  superposées, accumulées au fil du temps, et séparées par des ruelles étroites, où jouent des groupes de gamins aux yeux rieurs.

Des échoppes par ci, par là, de petites épiceries, des salons de coiffure, des magasins de quincaillerie ou de réparations diverses ponctuent ce dédale où seuls les habitants peuvent s'y retrouver.




P1350409_modifie-1-copie.jpgLa favela est construite à flan de colline, un des avantages étant en l'absence de tout à l'égout, de l'écoulement des eaux vers le bas.


P1350402_modifie-1.JPGDu haut de la favela de Rocinha, une vue imprenable sur les quartiers aisés de Sao Conrado et Gavea.


P1350413_modifie-1.JPGAu pied de la favela un important complexe de sport.



P1350411_modifie-1.JPGSuite à une importante opération policière et militaire survenue le 13 novembre 2011, la favela de Rocinha a été pacifiée et les trafiquants en ont été expulsés.

Il a depuis été installé une UPP (Unité de Police Pacificatrice), censée empêcher le retour des trafiquants ou encore l'installation d'une milice.

Elle marque également le retour de l'État et des services publics dans un lieu auparavant totalement abandonné par les pouvoirs publics.

 

 

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