|
Fin des années 1950 dans un Mali tout juste
indépendant, Malick Sidibé photographie les soirées dansantes de la capitale Bamako
Dans son studio de Bagadadji, quartier populaire de Bamako, il réalise des portraits en noir et blanc des habitants, venus poser dans leur plus beaux atours
|
|
Malick Sidibé est né au Mali en 1936. Il fait des études de dessin et de bijoutier à l’école des artisans soudanais à
Bamako. En 1962, il ouvre son studio à Bamako, dans le quartier Bagadadji où il est encore, et se spécialise d’abord dans la photographie de reportage, notamment dans les soirées de jeunes de la capitale malienne. Dans les années 1970, il se tourne davantage vers les portraits pleins de malice réalisés en studio. Les premières Rencontres Africaines de la Photographie à Bamako en 1994 lui permettent d’accroître sa réputation. Il expose alors dans des galeries en Europe comme la Fondation Cartier-Bresson à Paris, aux États-Unis et au Japon.
En 2003, Malick Sidibé reçoit le prix de la photographie Hasselblad.
Le 10 juin 2007, il reçoit un « Lion d'or » d'honneur pour l'ensemble de sa carrière à l'occasion de la 52e Biennale d'art contemporain de Venise.
Le 23 juin 2009, Malick Sidibé remporte le prix Photo España Baume & Mercier
2009 pour son travail de portraitiste.
|
Malick Sidibé par Benoit Facchi Photographe
Encore un reportage très très intéressant sur un photographe que je ne connaissais pas. C'est toujours un plaisir de te rendre visite, Balladine.
Bonne soirée,
Carole
Belle découverte de ce beau photographe, dont je n'avais jamais entendu parler, meme au Mali.
D'après ce que j'ai lu, il a toujours pignon sur rue à Bamako, son magasin ça s'appelle "Malick Photos"
Je comprends ton coup de coeur :)
Le Mali, Bamako, ça me fait penser à mon coloc, il y a fait 2 séjours de plusieurs mois...vais lui faire voir ça, je sais pas si il le connait :)
Un bel artiste
une vraie mine de renseignements ton blog.. je ne connaissais pas ce photographe, j'aime beaucoup. c'est amusant. surtout la mob..
Il n'y a pas que Cartier Bresson ou Doisneau qui ont du talent, cet homme en a assurément beaudcoup j'adore ses portraits, son regard tendre et tous les détails qui vont avec - dont les mobs !
J aime beaucoup ces portraits, chacun apporte ce qu il a de plus précieux.Méme une chévre, et mon Dieu pourquoi pas , elle peut sauver de la faim toute une famille. Je ne suis pas un assez grand connaisseur pour reconnaitre tous les véhicules, mais la premiére mobylette est une motoconfort des années 60 . les autre je ne sais pas trop.
Bonne soirée Latil
Ah les mobylettes ! Ce sont aussi des souvenirs de ma jeunesse à la campagne,. J'avais une mobylette que mes parents avaient acheté d'occasion à une dame veuve dont le mari s'était tué sur la route avec. Cela ne m'a pas empêché de sillonner avec insouciance les routes et chemins bien sur sans casque à l'époque mais j'ai toujours été prudente.
j'aime beaucoup ces photos et les costumes me font penser à ceux porter par des paroissiennes d'origine africaine.
Bonne soirée et bises
Je dois dire que je tente de rattraper le temps perdu
car mes visites étaient impossibles
carles problèmes techniques se sont multipliés :
panne ordinateur et coupures d'A D S L
Les photos de ton article sont superbes.Merci pour ta visite.
Cordiales amitiés & à +
Merci pour ce bon moment de découverte.