Autrefois, village amérindien blotti dans un écrin de verdure tropicale
au bord de l’immense fleuve
Saint Laurent du Maroni est une ville principalement constituée d’imposantes bâtisses,
lourd héritage de l’époque pénitentiaire
Ces bâtiments pour la plupart fraichement rénovés
sont inscrits à l’inventaire des Monuments Historiques.
Avec ses rues perpendiculaires,
la ville apparaît de prime abord assez tranquille et bien
organisée
On s’y déplace surtout en vélo, en mobylette et en moto,
Cela oblige les voitures à beaucoup de prudence,
ce qui rend la circulation assez calme
Au bord du Maroni, face à l’office du Tourisme,
une sculpture De Bertrand Piéchaud donne le ton
Le centre pénitentiaire, imposante verrue architecturale et ses hauts murs
L’église était réservée aux notables, les « petites gens » suivaient l’office de l’extérieur
Sur la même photo, derrière l’arbre du voyageur, l’hôtel La Tentiaire où logeaient les surveillants qui arrivaient attendant que les autres partent
L’hôpital, construit en 1912 par les bagnards
Composé de huit bâtiments, le plus important de toutes les colonies françaises
La banque de Guyane, à l’architecture d’influence métropolitaine.
Cette banque servit quelquefois aux bagnards, car dès 1925 ils reçurent du gouvernement un petit
pécule dont ils disposeraient une fois leur peine terminée, mais cette maigre somme (565 francs) ne suffisait pas à payer le voyage du retour (1860 francs). A partir de 1933, l’Armée du Salut
s’installa à Saint Laurent pour faciliter le retour des condamnés…
L’hôtel des impôts autrefois le premier tribunal maritime spécial
La sous préfecture, autrefois tribunal maritime spécial, survivance de l’époque
où le bagne héritier des galères, relevait de la Marine
Le premier tribunal de la ville, belle bâtisse tout en bois
Maison de la justice et du droit, seul bâtiment entièrement construit en pierre de taille
Nous quittons Saint Laurent en longeant la piste cyclable, le long du mur du cimetière
Pour de nouvelles aventures …
Bisous et bon week-end chère pèlerine.
Bizarrement, j'ai bien aimé cette ville pour l'impression "de bout du monde" qu'elle évoque. Mais je n'y ai fait que passer .... Quand à Kourou, c'est effectivement plus vivant, je pourrais y habiter s'ils arrêtaient le ventilateur d'air chaud qui souffle sans arrêt !
Bon week end !
Petit vélo,
Il faudra encore se lever tôt...
Ad'a
Pour sûr !
Y'a pas de métro ....
Beaucoup de dépaysement... Merci Nadine pour ce lointain voyage. Amitiés. eva.
Belles photos.
@ bientôt,
Jean-Luc de http://randopassion.canalblog.com/
L'idéal entre deux utilisations de pirogues, non?
c'est curieux de voir tous ces lieux
je ne suis jamais allée et je connais des gens là bas
tout d'abord un monsieur qui venait régulièrement dans ma ville
il était " maître d'école " et son fils Franck était dans la police
et puis le fils de nos amis était à Kourou
et . . . un couple de restaurateurs de ma ville est parti s'installer là bas
ils étaient au Novotel
après Paris ils s'étaient installés à Vichy et n'ont jamais été acceptés et pourtant ils étaient adorables, ils sont partis là bas
c'est curieux je te fais un long commentaire avec mes souvenirs
je t'embrasse Nadine
Merci Agathe pour ces souvenirs qui te sont personnels, ces personnes qui sont restées là bas ont du trouver leur bonheur ....
Bises d'Ile de France où il pleut, il pleut, il pleut ..... mais une étrange douceur pour ce mois de Novembre