C’est nuitamment en cette fin de journée de Juillet de l’an de grâce Deux Mille Huit,  que je fus conviée par une amie mélomane à assister à un concert en l’église Saint Ephrem le Syriaque 

 

  

 

Petite église située entre la Place Maubert et le Panthéon, c'est un petit bijou d’inspiration orientale, havre de paix en plein cœur de la capitale. 

N'étant  pas de nature religieuse, j'apprécie toutefois la beauté de ces lieux chargés d'histoire et de solennité.


 

Rassemblant des pratiquants d’origine libanaise, égyptienne, irakienne, turque,  la liturgie célébrée dans cette église est attribuée à la Mission Syriaque de Jérusalem-Antioche, fixée au début du VIème siècle, en langue Araméen-syriaque (qui fut la langue de Jésus) 

 

Mais au programme ce soir, une autre époque,
romantique à souhait, nous était proposée : Chopin et Liszt

 
De ballades en nocturnes, de valses en mazurkas, 
 le jeune pianiste Elio Di Tanna nous transportaavec une ferveur juvénile des rives du Rhin vers celles plus lointaines de la Mésopotamie.

 

 
A la lumière des chandelles et candélabres d’inspiration byzantine, il ne m’en fallu pas plus pour un voyage imaginaire à travers le temps, jusqu'en terre d'Orient.

Les notes s’envolaient vers les boiseries anciennes
 

   
Allant caresser au passage les portraits des saints de la liturgie Syriaque.

 

Après ces magnifiques envolées lyriques, les notes s’étant tues, vint le moment de rejoindre mon logis, en traversant la Seine.


 

 

Admirant au passage les beautés de cette cité au milles facettes.

 



  

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