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Mercredi 2 septembre 2009 3 02 /09 /2009 20:43

Nous quittons le camp Cisame et son confort
pour continuer notre périple sur les eaux du fleuve



 

Les rochers se font plus présents

 

De plus en plus grands et imposants

 

Après deux heures de pirogue, nous voici au pied du saut Grand Machikou,
que nous franchirons le lendemain

 

Nous débarquons pour la nuit


  Dans un espace tout confort quatre étoiles 

 

L’espace ablutions

 

L’espace baignade
 (notre piroguier a aperçu un petit caïman se prélassant en bord de rivière)

 

Nous préparons consciencieusement nos hamacs pour la nuit,
n’oubliant pas la petite laine, la lampe frontale et les boules Quiès…

 


La nuit sera quelque peu bruyante : la cacophonie de nos voisins grenouilles et crapauds,
et aussi  singes hurleurs ne nous laissera aucun répis.

Les hamacs auront beau être confortables, ce n'est jamais facile la première fois de trouver la position idéale; mais après moults tentatives et retournements on s'endort épuisé,

 Au petit matin, un  brouillard épais enserre la forêt,
un phénomène naturel qui se renouvelle chaque nuit.


Nous repartons de bon matin à l’assaut du saut Grand Machikou



Il faut transporter sur la rive tout le contenu de la pirogue pour l’emporter plus en amont de la rivière  (nos sacs, les gilets de sauvetage, l’énorme glaciaire, le petit réchaud, les bidons d’essence sans oublier notre téléphone satellite que nous n’avons pas envie de voir tomber à l’eau)

 


Sur chemin qui longe la rive, des rondins nous rappellent que des orpailleurs
sont certainement passés dans le secteur pour y tirer leurs pirogues

 


Une fois notre pirogue vidée de tout son contenu (nos sacs, les gilets de sauvetage, l’énorme glaciaire, le petit réchaud, les bidons d’essence sans oublier notre téléphone satellite que nous n’avons pas envie de voir tomber à l’eau), les hommes partent à l’assaut du dit saut, sous les ordres du piroguier (qui avait vu la veille un caïman …)
se jeter à l’eau pour tirer la pirogue, la tracter à l’aide de cordes…

 

 


Passage difficile et périlleux

 

 


L’Approuague n’est pas très profond à cet endroit mais le courant est fort

 


Opération réussie, les hommes nous rejoignent un peu plus loin et nous pouvons charger à nouveau l’embarcation du matériel (nos sacs, les gilets de sauvetage, l’énorme glaciaire, le petit réchaud, les bidons d’essence sans oublier notre téléphone satellite que nous n’avons pas envie de voir tomber à l’eau) et de ses occupants …

 

 


Notre piroguier enlève la vieille hélice prévue pour les passages difficiles
et remet la bonne : un bon piroguier a toujours une hélice en réserve,
sinon il change de métier….

 


Le saut et ses soubresauts sont derrière nous !

 


L’occasion d’admirer la salade de coumarous,
nourriture préférée des coumarous (ce sont des poissons)

 


C’est reparti pour quelques heures de navigation
jusqu’au saut Grand Kanori, le but ultime de notre croisière

 


Le saut Grand Kanori depuis notre lieu de villégiature

 

19 mètres de dénivelés infranchissables de rochers
sur lesquels les eaux de l’Approuague se jettent fougueusement

 


Le carbet de la concession Cisame,
où nous faisons escale deux nuits et deux jours

 


L’espace ablutions

 


L'’espace baignade
(notre piroguier ne nous a rien dit à propos des caïmans)
 
     

La suite …. de notre périple, ICI






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Mercredi 2 septembre 2009 3 02 /09 /2009 20:40

Tout commence comme dans un rêve

Au petit matin, la forêt amazonienne s'éveille dans le brouillard

Depuis l'auberge de l'Approuague 
où nous sommes arrivés la veille au soir



A bord, huit personnes, notre piroguier brésilien
et notre guide amérindien


L'Approuague et ses nombreux sauts nous attendent



Sauts que notre piroguier saura habilement négocier
pour éviter tout chavirement

C'est un homme qui sait lire le fleuve, en connait ses courants,
ses roches à fleur d'eau


Un des fleuves les plus sauvages de Guyane

 
Quelques petites hirondelles au plumage bleu et noir
nous accompagnent en zigzaguant
puis traversent d'un coup d'aile devant la pirogue

Parfois un ou deux toucans que nous admirons ébahis

Et merveille des merveilles surgit un morpho,
ce grand papillon d'un bleu magnifique


Des singes hurleurs (baboons) se chamaillent dans les grands arbres



Notre premier arrêt se fait au Camp Cisame

http://www.cisame-guyane.fr/


Un très beau site, composé de plusieurs carbets  (habitations Amérindienne)
équipés de poutres pour y suspendre les hamacs



Une crique tranquille pour s'y baigner en toute tranquillité


Un endroit très confortable que nous allons quitter
pour continuer notre remontée
vers des rives plus sauvages
et inhabitées ....










La suite de ces aventures ....ICI








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Vendredi 28 août 2009 5 28 /08 /2009 18:13

Voilà, les vacances sont terminées, il est temps de rentrer en métropole

Quitter Kourou et ceux qu'on aime ....
 


Le coeur lourd ... mais des souvenirs merveilleux plein la tête, des photos pour les prochains articles et aussi l'occasion d'une rencontre avec Annick de Cayenne, au bar des Palmistes à Cayenne, où nous nous étions données rendez-vous, un chouette moment d'échange et d'amitié !





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